dimanche 2 février 2014

bulletin n° 59, février 2014

LHumanité-photo

 

 

lettre aux Vétérans n° 59,

février 2014

 

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bulletin n° 59 (3)

 

bulletin n° 59 (4)

 

 

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dimanche 3 novembre 2013

bulletin n° 58, novembre 2013

Rouzier résistants nord Deux-Sèvres  le jardin d'Odette couv

 

 

lettre aux Vétérans n° 58,

novembre 2013

 

Lettre Vétérans n° 58

 

Lettre Vétérans n° 58 (2)

 

le jardin d'Odette couv

 

Rouzier résistants nord Deux-Sèvres

 

Lettre Vétérans n° 58 (3)

 

Lettre Vétérans n° 58 (4)

 

Ambroise Croizat 1946
Ambroise Croizat signe la loi de généralisation de la retraite à tous les salariés en 1946

 

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jeudi 2 mai 2013

bulletin n° 57, mai 2013

5 mai 2012

 

 

bulletin n° 57,

mai 2013

 

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bulletin n° 57 (2)

 

bulletin n° 57 (3)

 

bulletin n° 57 (4)

 

CNR couv

 

programme-CNR
Mesures à appliquer après la libération du territoire : extraits du programme du CNR

 

 

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vendredi 2 mars 2012

bulletin n° 55, février-mars 2012

La France rouge couv

 

 

bulletin n° 55,

février-mars 2012

 

 

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bulletin n° 55 (2)

 

bulletin n° 55 (3)

 

bulletin n° 55 (4)

 

La France rouge couv

 

 

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lundi 2 mai 2011

bulletin n° 53, mai 2011

Atlantide histoire communisme (2)

 

 

lettre aux Vétérans n° 53,

mai 2011

 

 

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bulletin n° 53 (2)

 

bulletin n° 53 (3)

 

bulletin n° 53 (4)

 

Atlandide histoire communisme (1)

 

 

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samedi 12 juin 2010

édito du bulletin n° 51

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Prolétaires de tous les pays,

unissez-vous !



Le capitalisme européen a franchi une nouvelle étape dans sa guerre contre les droits et les acquis sociaux des salariés, des chômeurs, des retraités. Diminution des traitements des fonctionnaires et réduction drastique de leur nombre, attaques contre les retraites, hausse des impôts frappant la population, suppression de diverses indemnités à caractère social.

La France n'est pas épargnée, puisque les dépenses publiques sont gelées pour trois ans. Le prétexte, partout invoqué, est la réduction du déficit public, mais on ne parle pas des recettes que pourrait fournir une fiscalité démocratique, la mise à contribution des ressources immenses détenues pas les banques, les compagnies d'assurances, les fonds de pension et autres outils de spéculation.

Quant aux dépenses, on oublie les dépenses d'armement alors qu'aucune menace agressive ne vise notre pays. On subit la nocivité du traité de Lisbonne, des dogmes de l'Europe actuelle, avec la libre circulation des capitaux, l'indépendance de la BCE, la concurrence libre et non faussée. Les gouvernements n'ont pas le souci du bien-être des peuples, mais n'ont qu'une volonté : servir les marchés financiers. La souveraineté ne réside plus dans les citoyens assemblés, mais dans le capitalisme sous sa forme actuelle, les marchés assoiffés de profits maximaux et de spéculation. Un problème fondamental est posé, celui de la démocratie.

On en est à vouloir soumettre les budgets nationaux aux eurocrates ultra-libéraux de la Commission de Bruxelles qui n'ont nul compte à rendre aux citoyens européens ! L'autre dimension du débat à développer en France réside dans la concentration des pouvoirs, sans cesse aggravée, due à l'élection au suffrage universel du président de la République. Avec le PCF et nos alliés, nous militons pour en finir avec ce système qui en fait le déterminant de tout et incite à ne pas avancer de projet politique mais à s'enfermer dans des postures électoralistes.

Une donnée dans notre combat contre la déferlante anti-sociale et anti-démocratique, tient, hélàs, à ce que la mise en œuvre de ces mesures est assurée par Papandréou, Zapatero, Socrates, Strauss-Kahn, importants responsables socialistes. Quelle abdication ! Strauss-Kahn/Sarkozy, ce n'est pas le changement dont les Français ont besoin.

Aujourd'hui, notre tâche c'est de faire la lumière sur ce combat de classe, c'est de travailler au développement d'un mouvement populaire majoritaire pour une réelle alternative. C'est d'unir nos résistances avec celles des peuples grec, espagnol, portugais, italien, bientôt anglais et allemand. Le mot d'ordre de Karl Marx est d'une brûlante actualité : prolétaires de tous les pays, unisses-vous !

Daniel Renard

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jeudi 8 avril 2010

compte-rendu du BN de l'Amicale

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élections régionales

compte-rendu du Bureau national

de l'Amicale


Le Bureau national de l'Amicale s'est réuni le 8 avril 2010.

Il est revenu sur le résultat des élections régionales. La situation politique qui ressort est tout à fait différente du lendemain des élections européennes. La Droite s'est effondrée. La Parti socialiste remporte un grand succès. Le Front de Gauche connaît son ancrage. Pour le moment, l'alliance centriste avec le Modem est un échec. Le NPA paye le prix de son sectarisme, de ses visées politiciennes, il est affaibli. Cet ensemble constitue une oxygénation pour battre le pouvoir sarkoziste et faire triompher une politique à l'opposé.

Une dimension importante est représentée par l'abstentionnisme. Plusieurs causes en sont à l'origine. Pour certains, c'est une façon de d'exprimer leur mécontentement. D'autres disent : à quoi ça sert de voter puisque les votes ne sont pas respectés (exemple ; le traité constitutionnel européen rejeté par référendum et cependant appliqué). Tenir compte de l'hégémonie de l'élection présidentielle rabaisse le rôle et l'importance de tous les autres scrutins. Nous avons là un défi à relever.

____________________________________

Concernant le Front de Gauche, c'est la troisième force à gauche. Il n'a entraîné que les citoyens les plus politisés, il reste à gagner un large ancrage populaire. Comme l'indique la résolution du Conseil national, il nous faut construire un Front de Gauche d'une nouvelle dimension, un Front social et intellectuel d'actions et de projets, un Front populaire pour une alternative à gauche.

Le Bureau national a souligné le rôle capital qui revient au Parti communiste. créer les conditions d'un débat approfondi dans le respect de chacun.

Développer l'effort de formation. Recréer l'organisation du Parti dans les lieux de proximité. Préserver ainsi l'unité du Parti. Contrairement à quelques-uns qui ne voient pas d'avenir au Parti communiste, le Bureau national a insisté sur  l'indispensable autonomie du Parti, à un moment historique où la crise systémique du capitalisme donne sa pleine actualité à la perspective du communisme.

Le courant révolutionnaire a besoin pour se manifester, pour grandir, d'un parti, d'un parti porteur d'audace, de propositions novatrices. C'est dans cet esprit que les vétérans préparent le Congrès d'étape de juin prochain.

Le Bureau national appelle les vétérans à prendre toute leur place dans les fronts d'actions et de projets pour les retraites,les services publics, les libertés.

Il appelle à la tenue d'initiative les plus diverses. En premier lieu, une assemblée générale des vétérans dans chaque fédération. Une lettre aux vétérans pour le deuxième quinzaine de mai.

Bien fraternellement,

le Président de l'Amicale, Daniel Renard


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mardi 16 février 2010

édito bulletin février 2010

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Un souffle d'espoir

Le pouvoir prétend vouloir moraliser le capitalisme. C'est une plaisanterie éhontée. Le capitalisme n'a pas de morale. Il n'a comme règle que la poursuite de ses profits.

Si les salariés souffrent d'un chômage accru, d'un pouvoir d'achat en berne, des inégalités sociales croissantes (santé, éducation...), le capital se porte bien. La presse peut annoncer que les traders retrouvent les bonus géants d'avant-crise, que les banques enregistrent des profits historiques. Les faits démontrent la nocivité du capitalisme.

Il nous faut développer le débat d'idées pour montrer qu'une autre société est possible, rompant avec avec la logique de l'argent et oeuvrant à l'émancipation des individus. Les circonstances actuelles nous poussent à gagner la masse des citoyens à la perspective de la nécessaire transformation sociale.

C'est dans ce contexte que se déroule la campagne des élections régionales.

Nos initiatives de rencontres avec les citoyens, avec ceux qui luttent pour l'emploi, pour les salaires, pour l'hôpital public, pour l'indépendance de la justice, pour l'université et la recherche vont faire naître un nouveau souffle, un souffle d'espoir pour plus de justice, de liberté et de solidarité.

L'heure n'est pas seulement à une dure sanction contre la politique désastreuse de la droite. Elle est à ouvrir une dynamique qui place l'ensemble de la gauche devant ses responsabilités. C'est toute la résolution du Parti communiste et de ceux que se retrouvent dans le Front de Gauche pour que l'alternative se lève pour notre pays, pour l'amélioration du sort de ses citoyens.

Pour les 14 et 21 mars, pour des régions avec des majorités de gauche audacieuses. Notre ambition est de gagner le plus grand nombre de citoyens, à une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes.

C'est pourquoi les communistes s'attachent à créer du lien entre les gens, leurs problèmes communs, leurs aspirations communes. C'est notre activité de chaque jour, avec l'aide irremplaçable de notre journal L'Humanité, une voix libre, courageuse, une voix ouverte à tous ceux qui rêve d'un avenir humain.

Daniel Renard

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mercredi 10 février 2010

élections des 14 et 21 mars

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élections régionales

déclaration du Bureau national

de l'Amicale

Face à la gravité de la situation en France, les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 représentent un enjeu exceptionnel pour l'avenir de notre pays.
Réuni le 21 janvier dernier le Bureau national de l'Amicale tient à s'adresser à tous les vétérans communistes.
Quels que soient les choix souverains qu'ils ont exprimés dans chaque région du pays, les communistes ont partout la même ambition :
- sanctionner sévèrement la politique brutale de la droite ;
- faire des régions un point d'appui des mouvements sociaux ;
- créer les conditions pour la satisfaction des besoins des citoyens, du pays, au plan social, au plan écologique, au plan démocratique.
Ce que veulent les communistes, ce sont des majorités de gauche qui rendent possible la transformation sociale dès maintenant.
Avec leurs alliés, ils feront donc tout pour que naisse et se développe une véritable alternative à la politique de la droite.
Notre parti compte des dizaines de milliers de vétérans dans ses rangs. Ils représentent une force importante. Dans leurs fédérations respectives, ils contribueront efficacement à l'effort d'ensemble de tous les communistes pour montrer qu'il est possible de changer, qu'il est possible de répondre à l'attente de renouveau de notre peuple.
Le Bureau national de l'Amicale est persuadé que chaque vétéran communiste aura à cœur de prendre toute sa place, selon ses possibilités, dans cette bataille importante. 

- Daniel Renard (Val d'Oise), Jacques Bessière (Charente-Maritime), Jean Chaulet (Gard), Daniel Doumerc (Haute-Garonne), Claude Lagrange (Indre-et-Loire), Micheline Laurent (Yvelines), Jacques Lesbats (Gironde), Yvette Lucas (Pyrénées-Orientales), Raymond Navarro (Bouches-du-Rhône), Jean Portejoie (Hautes-Pyrénées), Robert Tirlicien (Meurte-et-Moselle), Jacques Thomas (Val de Marne), Ivana Véderine (Côte d'Or), Yves Le Yaouanc (Yvelines).

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lundi 20 juillet 2009

disparition de Georges Valbon (1924-2009)

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Disparition de Georges Valbon,

résistant et bâtisseur


Fils d’immigrés italiens, il participa à la libération du territoire, aux portes de Paris, qui devint la Seine Saint-Denis, et dont il fut le premier président. Il est mort samedi dans sa quatre-vingt-cinquième année.

Il était une figure du communisme en Seine-Saint-Denis, qu’il a parcourue toute au long de sa vie de militant, du Bagnolet des années de jeunesse à Bobigny, où il a présidé le Conseil général dès 1968 à la création du département, jusqu’en 1993. La mort de Georges Valbon, samedi, a suscité une vive émotion dans le 93. Il fut parmi les plus importants artisans des réalisations sociales et culturelles audacieuses qui firent la fierté des collectivités gérée par les communistes.

On ne peut réduire le rôle de Georges Valbon aux limites géographiques du territoire séquano-dyonisien, mais il incarnait à lui seul plusieurs caractéristiques de cette banlieue ouvrière depuis les années trente, où l’on travaillait dur, et où l’on se battait dur contre les patrons. Dans le combat de classe se forgeait la solidarité avec les travailleurs immigrés fuyant la misère, les persécutions antisémites, le fascisme ou le franquisme.

Georges Valbon est fils d’immigrés italiens. Son père Pie-Julien Valbon, a quitté le val d’Aoste où vient de triompher Mussolini. Après un court séjour à Lunery (Cher), lieu de naissance de Georges en 1924, la famille s’installe à Bagnolet.. Sa mère Cécile est couturière et Pie-Julien se fixe comme plombier couvreur.

Bon élève, le jeune homme obtient son certificat d’études primaires avec mention très bien. Il passe ensuite le concours de l’école Chaix où pendant quatre ans il apprendra le métier de typographe. Avec l’occupation nazie, l’adolescent est rattrapé par le fascisme que ses parents ont fui. Il est encore élève typographe, quand il imprime ses premiers tracts antinazis sur les presses de l’école.

Réfractaire au STO, il devient clandestin. En juillet 1944, lieutenant FTP il commande un groupe armé à Bagnolet, participe à la libération de la mairie des Lilas, puis de Montreuil, des forts de Rosny et de Romainville. Il combat les Allemands place de la République à Paris. Engagé volontaire en septembre 1944, il quitte l’armée en 1946 en refusant d’aller faire la guerre colonial en Indochine.

« Ce n’est pas, expliquait Georges Valbon, parce que des hommes,
des femmes, des enfants sont nés pauvres qu’ils doivent avoir
un enseignement au rabais. »

Dans le pays à reconstruire, Georges Valbon sera l’un des bâtisseurs de cette partie du département de la Seine, où il a combattu les armes à la main. À Bagnolet, d’abord, où il devient secrétaire de la section du parti communiste puis il occupe des responsabilité dans la fédération Seine-Nord-est. Jean-Claude Lefort, député honoraire du Val de Marne, et lui même originaire de Bagnolet, se souvient : «mes parents étaient les gardiens de la section, c’est là que je suis né. Georges n’a plus quitté notre vie depuis ces terps pourtant lointains». «C’était un homme d’une immense culture. Il a côtoyé les «grands» avec autant de bonheur que «les simples gens».

Ce goût de la culture, cet amour de la musique ne furent pas un violon d’Ingres cultivé dans le jardin secret de l’homme politique. L’ambition, révolutionnaire, des communistes de faire de la culture un bien commun a profondément marqué la gestion des communes puis du département par les communistes. Dès 1970, la Seine-Saint-Denis comptait une trentaine de conservatoires. La culture n’est pas un luxe, pas davantage qu’elle ne doit rester l’apanage des classes favorisées. Cette politique qui fait de l’accès aux activités culturelles une priorité recueille l’adhésion de la population.

À Bobigny, dont Georges Valbon est maire de 1965 à 1996, la fréquentation du conservatoire de musique passe de 300 jeunes en 1971 à 1600 cinq ans plus tard. «Ce n’est pas, expliquera Georges Valbon, parce que des hommes, des femmes, des enfants sont nés pauvres, de par la responsabilité des riches qu’ils doivent avoir en enseignement au rabais. Notre conservatoire est un instrument de qualité, de lutte contre l’inégalité».

Ce qui vaut pour le droit des travailleurs à la musique, l’est tout autant pour les autres facettes du champ culturel. La Seine-Saint-Denis doit à cette gestion émancipatrice, le nombre de ses cinémas municipaux, de ces théâtres, du dynamisme de la création artistiques que tant d’habitants de la capitale découvrent dans le «9.3»

Tout en continuant d’exercer des responsabilités au plan national dans les instances du PCF, Georges Valbon ne sacrifia qu’une parenthèse de sa vie militante hors de son département. En 1982, après la victoire de François Mitterrand et la formation pour la première fois depuis 1947 d’un gouvernement à participation communiste, il accepta de quitter la présidence du département pour devenir président des Charbonnages de France à la demande du nouveau gouvernement. Le militant, habité par le sens de l’intérêt général, ne pouvait se dérober.

Mais un an et demi plus tard, ne voulant servir de caution à une politique s’éloignant des objectifs de 1981, Georges Valbon prenait ses responsabilité en démissionnant, neuf mois avant que les ministres communistes fassent de même en juillet 1984… Et revenait à Bobigny.

Jean-Paul Piérot
L'Humanité
, 20 juillet 2009

- une vidéo Ina sur Georges Valbon

 

Georges Valbon (1)
Georges Valbon, jeune

 

Georges Valbon 1971
Georges Valbon, 1970-1971

 

Georges Valbon (2)
Georges Valbon

 

Georges Valbon (3)
Georges Valbon

 

 
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